Deux mots sur le Nautilus:
Le patron de ce mauvais restaurant regrette sans doute le temps des grandes découvertes trans-océaniques. Lui le Quimpérois de souche - aventurier s'il en est - condamné à voir se dissoudre peu à peu le paradis qu'il avait découvert 20 ans plus tôt! Obligé d'accueillir avec un sourire feint ces importuns qui - guide LP ou GR en poche- viennent allègrement (et sans le savoir) détruire encore davantage ce qu'ils sont venu chercher!






